Dpee rss http://www.icrei.org//rss.php Droits de Propriete Economie et Environnement fr 2013-05-26T00:44:15+01:00 DPEE Droits de Propriete Economie et Environnement http://www.icrei.org/event_6_.html http://www.icrei.org/event_6_.html “Vers une théorie des droits de propriété” http://www.icrei.org/event_166_.html le 23 mai 2013 - Parmi les auteurs qui ont renouvelé la pensée environnementale on cite bien sur et à juste titre Ronald Coase (The problem of Social Cost, 1960) et Garrett Hardin (The Tragedy of the Commons, 1968). Il convient de rappeler l’article fondateur d’Harold Demsetz “Toward a theory of Property Rights” publié en 1967 dans The American Economic Review qui le premier a mis en évidence le rôle central des droits de propriété privés pour la gestion durable de la chasse se référant aux travaux des anthropologues concernant les tribus indiennes du Labrador. A notre connaissance l’article de Demsetz n’a jamais été traduit en français. http://www.icrei.org/event_166_.html http://www.icrei.org/event_18_.html http://www.icrei.org/event_18_.html 40ème anniversaire de la la loi américaine sur la protection des espèces menacées: il est temps de repenser cette politique http://www.icrei.org/event_165_.html Le 20 mai 2013 - Dans cette dernière publication, PERC, contrairement à l’enthousiasme de la plupart des des organisations écologique, pense que cette législation fédérale est couteuse et inefficace. En effet en pénalisant les propriétaires privés elle décourage la protection. Un bon exemple est celui de la protection par les “crédits” mis en place par le World Resource Institute, une alternative prometteuse à la règlementation. Décidemment l’enfer est pavé de briques vertes ! Voir aussi la vidéo sur la préservation des tortues. http://www.icrei.org/event_165_.html Peut-on réconcilier l’économie et l’écologie ? http://www.icrei.org/event_164_.html Le 16 mai 2013 - PERC (Property and Economic Research Center) a publié dans sa dernière livraison une série de communications répondant à cette interrogation fondamentale. Parmi les communications, celle de Matt Ridley “Ecologie ou économie: laquelle a été la plus favorable au futur de l’environnement”, est particulièrement stimulante. Quelques phrases: - Le mouvement écologiste a toujours fondé son message sur le pessimisme: démographie incontrôlable, pénurie de pétrole, pesticides cancérigènes, désertification,destruction des forêts, pluies acides, extinction des espèces. Pour les Verts une bonne nouvelle n’est pas une nouvelle.... - Le pessimisme ne devrait pas être le préalable à l’écologisme. C’est une attitude contreproductive car c’est une incitation au désespoir. Les hommes réagissent négativement à la perspective du désastre inévitable..... - Les effets inattendus de la technologie sont plus efficaces que les réserves naturelles ou les exhortations à l’amour de la Nature - Tous les modèles économiques s’accordent sur le fait que la croissance économique assure la baisse de la démographie,et l’utilisation limitée des ressources et des terres. - L’économie pourrait utilement relire Darwin et l’écologie pourrait utilement s’inspirer d’Adam Smith. En effet il existe une ancienne connexion entre les deux domaines: tous les deux insistent sur l’émergence des phénomènes et non leur imposition par le haut. http://www.icrei.org/event_164_.html Difficultés pour la publication des actes de la 9ème Conférence Internationale (juin 2012) http://www.icrei.org/event_163_.html Le 11 mai 2013 - Pour la première fois depuis 1998 le Ministère de l’Ecologie (CGDD) a refusé de participer financièrement à notre conférence compromettant ainsi la publication de notre 9ème ouvrage. European Landowners Organisation envisage de prendre en charge cette mission. Si cela n’est pas possible nous mettrons en ligne les contributions. http://www.icrei.org/event_163_.html Plus-vert-que-toi : êtes-vous véritablement un environnementaliste ? http://www.icrei.org/event_162_.html Par Terry Anderson et Laura Huggins (Hoover Press, 2008, 146 p.)Ce petit livre est stimulant et quelques phrases méritent d’être proposées comme carnet de route pour la politique environnementale du XXIe siècle... Lire les citations choisies par Max Falque : Les hommes politiques, les grandes entreprises et même les groupes religieux se précipitent pour apparaître verts… La course pour mettre en place des réglementations afin de résoudre des problèmes environnementaux est présenté comme un devoir et un leadership moral. En termes d’amélioration environnementale, cependant, l’attitude plus-vert-que-toi est dangereuse. Méfier- vous de cette compétition afin de d’être plus vert qu’une grenouille. Les politiciens, (même des Républicains) ne peuvent pas résister à l’attrait de la gloire verte. Au cœur du libéralisme environnemental se trouve le système de droits de propriété sur les ressources naturelles qui sont possédées soit par des individus soit par des groupes créant des incitations profondes pour les utilisateurs de ressources parce que la richesse du propriétaire est en jeu si de mauvaises décisions sont prises. En bref le libre marché environnemental aboutit à transformer les problèmes environnementaux en avantage. Les droits propriétés doivent être clairement définis, sanctionnés et transférable sur la base d’un d’acheteur et d’un vendeur consentants. Quand toutes ces conditions sont présentes, le propriétaire est alors à même de décider comment et par qui la propriété sera utilisée. La définition est la mise en œuvre signifie aussi que les autres ne peuvent pas violer votre propriété. Ainsi, loin de permettre aux individus dans une société libre de faire ce qu’ils veulent, la propriété privée exige que les personnes n’agissent que pour autant qu’ils ne nuisent pas à autrui. Un pouce vers pour la main invisible : aujourd’hui la mondialisation qui a permis à des millions de personnes d’échapper à la pauvreté peut continuer à le faire. Elle a la même possibilité pour ce améliorer la qualité environnementale, mais la plupart des responsables publics considèrent les marchés et la globalisation comme la cause de la dégradation environnementale. Augmenter le prix des ressources naturelles combinées avec des droits propriétés et le marché est une incitation à la conservation, la substitution et l’évolution technologique, autant de phénomènes qui s’opposent aux prophètes de malheur. Étant donné que les hommes ne peuvent pas faire grand-chose pour ralentir les impacts potentiels des émissions de carbone sur la température globale et que les prédictions d’accroissement température diminuent régulièrement au fur et à mesure que les modèles sont raffinés, la façon fondamentale de faire face au réchauffement climatique est l’adaptation. Le réchauffement se produira sur une longue période et les hommes peuvent être remarquablement adaptables s’ils sont confrontés avec les prix-signaux des marchés : foncier, logement, finance et assurance. Qu’on le veuille ou non nous ne pouvons être environnementaliste que lorsque nous sommes suffisamment riches pour nous permettre de l’être. Jusqu’à ce que les hommes atteignent un seuil de niveau de vie élevé, la qualité de l’environnement à laquelle les personnes riches sont accoutumées, est aussi difficile que l’achat de voitures voitures de luxe. Les réglementations environnementales qui portent atteinte à la prospérité portent également atteinte à la qualité environnementale, spécialement dans les pays en voie de développement. Les ressources non possédées sont plus susceptibles d’être surexploitées que les ressources possédées et gérées privativement dans la mesure un propriétaire privé bénéficie directement de la préservation et de la gestion de telles ressources. Il est ainsi plus à même d’agir comme gestionnaire responsable. En un mot : les propriétaires d’arbres sont aussi leurs meilleurs amis ! Avant de vous engager dans la croisade verte à la mode soyez conscients des effets pervers qui peuvent être mauvais à la fois pour l’économie et l’environnement. Les politiciens du type plus- verts-que toi aiment vendre des solutions aux problèmes environnementaux mais mesurer leur effets réels et leurs résultats à long terme est souvent problématique. De même que personne ne lave une voiture de location chacun prend soin de la voiture qu’il possède parce qu’il s’agit d’un bien de grande valeur. De même jusqu’à ce que nous fassions de l’environnement un avoir positif il ne recevra pas l’attention qu’il mérite. Lorsque les propriétaires fonciers bénéficient de la préservation des espèces menacées ils préservent leurs habitats ; quand les propriétaires de cours d’eau bénéficient de l’amélioration du débit, ils améliorent l’environnement aquatique ; quand les pêcheurs possèdent le poisson ou au moins en d’une part dans la distribution des prises, il gère bien les pêcheries ; et lorsque les industriels sont tenus responsables des émissions de polluants ils les réduisent. Comme mis en évidence par la multitude des propositions des plus-verts-que-toi impliquant une plus faible croissance, des impôts supplémentaires, plus de réglementation et de centralisation, témoigne que la cause de la protection de l’environnement a été capturée par des gens qui n’ont rien compris au marché et au capitalisme Si le XXIe siècle doit être le siècle vert, les défenseurs de l’environnement devront aller au-delà de la vision de l’environnement en tant que problème mais au contraire transformer l’environnement en valeur. Les enfants aujourd’hui sont susceptibles de grandir comme la génération environnementale. Pour modifier l’attitude plus-verts-toi partant de bonnes intentions mais de plus en plus contre-productive, nous devons trouver des solutions véritablement efficaces. Nous devons adapter l’esprit de l’entrepreneur environnemental c’est-à-dire agir avec le libre marché et transformer la génération environnementale en une génération d’entrepreneurs environnementaux. http://www.icrei.org/event_162_.html Protection de l’environnement : Quel potentiel pour l’approche propriétariste en Afrique ? http://www.icrei.org/event_161_.html Le 26 avril 2013 - Les enjeux environnementaux en Afrique sont énormes, du souillage du Delta du Niger au traitement des déchets et des effluents, en passant par la surexploitation des ressources halieutiques des côtes. En matière de protection de l’environnement, l’approche par les droits de propriété a été développée depuis les années 80, en réaction à la fois à l’approche réglementaire et à la nouvelle tradition juridique « Law & Economics » fondée sur le critère de l’efficience. Elle propose un retour à la règle de responsabilité civile et se révèle être une alternative promouvant à la fois le respect des droits, la croissance et l’environnement. Mais qu’en serait-il en Afrique ? L’approche réglementaire remonte aux travaux de l’économiste Arthur Pigou sur les « externalités négatives » de l’activité économique : pollution de cheminées d’usine, effluents toxiques déversés dans des rivières, pesticides agricoles dans les nappes phréatiques etc. Autant de « déservices » produits par le pollueur de manière annexe à sa production « économique » et pour lesquels il n’y a pas de compensation pour dédommager les pollués. Pigou considérait qu’il y avait là un échec du marché à internaliser le coût dit « social » de la pollution et que le rôle de l’État consistait à rétablir « la vérité des prix » en internalisant ce coût social, en faisant payer le pollueur un montant équivalent aux dommages, par le biais d’une taxe. C’est le principe du pollueur payeur. Une des critiques adressées à Pigou, notamment par le Prix Nobel d’économie Ronald Coase, est que c’est bien souvent l’intervention de l’État par la réglementation autorisant des activités polluantes, et ce, contre la règle de la responsabilité, qui a très souvent encouragé des pollutions, au nom de la croissance, du bien public, de l’emploi etc. La corruption et un certain « capitalisme de connivence » peuvent aussi expliquer cet état de fait – surtout en Afrique. Ensuite, pourquoi parler d’échec du marché alors que ce dont on parle sont très souvent des « biens libres », non appropriés ? C’est en fait ici la référence, bien connue, à la tragédie des vaines pâtures de Garret Hardin. Lorsqu’une pâture n’est pas appropriée et qu’elle est en libre accès, chacun, même s’il est motivé initialement par un élan vertueux de gestion de la ressource, a intérêt l’utiliser au maximum avant que les autres ne fassent de même et n’épuisent la ressource. Dans tous les cas, l’accès libre génère pour les acteurs, qui « se servent » en ressource ou en la polluent allégrement, une incitation court-termiste. L’air ou l’eau d’une rivière sont des biens libres, certains animaux sauvages en liberté sont aussi des bien libres. L’approche propriétariste consiste à développer des droits de propriété là où il n’y en a pas et à les faire respecter – contre les pollueurs et « exploiteurs » - là où il y en a. L’approche propriétariste se développe aussi en réaction contre la ligne de pensée « Law & Economics », qui pose la « réciprocité » dans la pollution et insiste sur l’analyse coût/bénéfice totale, ouvrant la voie à la sacralisation de la maximisation du bien-être social, qui vient à faire l’équation entre justice et efficience. Autant d’idées très problématiques pour un véritable propriétariste, puisque toute la dimension de principe de la propriété est assez rapidement évacuée, au profit d’un calcul d’ingénierie sociale. Tout le propos de l’approche propriétariste est de réinsuffler de la responsabilité dans les questions d’environnement, notamment par l’outil de la propriété  - la responsabilité lui étant consubstantielle. Un propriétaire a un intérêt à la fois à ne pas polluer sa propriété et à empêcher les autres propriétaires de la polluer, comme ces derniers ont un intérêt à l’empêcher de polluer la leur. Une règle de la responsabilité civile relativement stricte fournit des incitations pour les pollueurs potentiels à être beaucoup plus précautionneux et s’ingénier à trouver des solutions non polluantes. L’approche propriétariste fait cependant face à certaines limites, notamment en Afrique. La question de l’appropriation est centrale. Sur un plan technique, il faut rappeler que l’évolution technologique permet l’évolution juridique, non seulement en termes de barrières physique pour « propriétariser » une ressource en restreignant son accès (par exemple pour les éléphants), mais aussi en termes de traçabilité des pollutions pour traquer les responsables. Mais les choses ne sont pas toujours simples et le coût de ces « enclosures » et de leur surveillance n’est pas négligeable : qui va pouvoir payer dans des pays pauvres ? Sur un plan institutionnel les choses sont aussi problématiques. Les propriétaristes doivent s’inspirer des travaux d’Elinor Ostrom : les cas de « privatisation par le haut » comme de « réglementation par le haut » peuvent mener à des catastrophes. L’absence d’une justice indépendante faisant respecter la règle de la responsabilité est évidemment ici au cœur du problème. Si l’appropriation permet l’émergence d’un capitalisme de connivence entre politiques, juges et propriétaires-pollueurs, elle perd totalement son intérêt. Ensuite, l’importation de modes de propriété allogènes dans un ordre institutionnel local peut conduire à un « clash institutionnel » entre règles locales et importées, semant la confusion juridique et empêchant en définitive toute clarté et donc toute responsabilisation. La grande leçon africaine, c’est qu’il n’y a pas « un » mode de propriété – celui de la propriété individuelle – comme solution propriétariste. La propriété en commun peut fonctionner si on maximise la responsabilisation des acteurs et qu’on s’adapte au mieux aux conditions institutionnelles et techniques locales. L’approche est résolument décentralisée, « bottom up ». Elle insiste sur le rôle des barrières permettant l’exclusion de la ressource, sur l’existence de règles internes à la communauté pour gérer la ressource, sur le caractère local de ces règles et de la capacité à gérer les resquilleurs. En dépit de ses limites, l’approche propriétariste offre un potentiel non négligeable en Afrique qui ne devrait pas être ignoré par les amis de la nature. Emmanuel Martin est analyste sur LibreAfrique.org. Le 22 avril 2013.Cet article reprend une présentation donnée au Forum "Droit de propriété et environnement" organisé par l'ICREI, ELO et la SAF le 17 avril 2013 à Paris. http://www.icrei.org/event_161_.html “Plaidoyer pour l’écofiscalité” http://www.icrei.org/event_160_.html Le 24 avril 2013 - Cet ouvrage important analyse les couts et avantages de la fiscalité de l’environnement en France et propose les réformes nécessaires dans une situation économique et budgétaire très difficile. L’auteur, Guillaume Sainteny collabore aux travaux de l’ICREI depuis une quinzaine d’années. http://www.icrei.org/event_160_.html Changement climatique...suite http://www.icrei.org/event_159_.html Le 10 avril 2013 - En complément à l’article de The Economist nous vous recommandons de lire l’excellente note d’Henri Lepage publiée sur le site de l’Institut Turgot. http://www.icrei.org/event_159_.html Réchauffement climatique: une pause ou un arrêt ? http://www.icrei.org/event_158_.html Le 30 mars 2013 - The Economist qui depuis des années a plus ou moins partagé la vision catastrophique du GIEC publie cette semaine un très long article dont le titre  traduit à la fois le doute et la prudence “Un problème sensible: il semble que le réchauffement climatique réagit moins que prévu aux émissions de gaz à effet de serre. Mais ceci ne signifie pas que le problème ait disparu”. Une constatation: depuis 15 ans la température de l’air à la surface de la terre n’a pas augmenté alors que les émissions de gaz à effet de serre ont  continué à croitre. On constate donc un écart important entre la courbe de prévision du GIEC et la réalité observée et un découplage entre émission de CO2 et réchauffement. Cette constatation est troublante mais l’histoire du climat nous enseigne que ce phénomène s’et déjà produit. La seule conclusion est que la sensibilité de la planète aux émissions de GES est moindre que prévu. Sur le plan des politiques il convient donc d’insister sur les mesures d’adaptation et de limiter les investissements couteux en énergies renouvelables. En fin de compte nous avons plus de temps et moins de pression mais il convient d’être vigilant. Il sera intéressant d’observer l’écho que recevra cette  révélation  dans les médias européens pour lesquels le scepticisme en la matière est synonyme de sacrilège. http://www.icrei.org/event_158_.html A propos de la sauvegarde des éléphants: une solution politiquement incorrecte http://www.icrei.org/event_157_.html Le 18 mars 2013 - L’opinion est à juste titre inquiète et indignée par le massacre des éléphants d’Afrique et le trafic d’ivoire. A ce titre elle réclame et exige un renforcement des règlementations qui malheureusement existent déjà et n’ont pas été efficaces et même parfois contre productives. Terry Anderson, un des plus remarquables représentants de l’école de l’écologie libérale (Free Market Environmentlism) propose une approche radicalement différente dans une analyse au titre provocateur : “Shoot an elephant, save a community” ("Tuez un éléphant, sauvez une communauté"). Il avance que la position des défenseurs des animaux sauvages fondée sur l’émotion n’a pas réussi et qu’il convient d’attribuer une valeur marchande et l’appropriation villageoise des éléphants afin d’en faire une ressource et non une nuisance. L’expérience montre que le braconnage ne peut être réprimé sans la participation des populations agricoles qui subissent des dommages non indemnisées. Conclusion : ”Les organisations telles que le Fond International pour le bien-être des animaux, Earthjustice, Greenpeace... sont des groupes riches dont les boycotts, manifestation de protestations et les campagnes d’ envois de courriers produisent beaucoup de rhétorique mais peu de résultats. Au contraire les associations de chasseurs tels le Safari Club International ou des associations telles que Environmental Defense Fund dont la devise est “de trouver les moyens efficaces” obtiennent des résultats concrets pour chaque dollar dépensé” Décidément l’enfer est pavé (en vert) de bonnes intentions ! http://www.icrei.org/event_157_.html Les huit principes de l’éthique environnementale aux Etats Unis http://www.icrei.org/event_156_.html Le 4 mars 2013 - Sous la plume de Robert Gordon l’Heritage Foundation, un des plus important think tank au niveau mondial, précise  “Comment la liberté individuelle et le libre marché peuvent aider les États-Unis à trouver les vraies solutions aux problèmes environnementaux”. Pour cela il convient de se conformer à huit principes: - 1: Les individus constituent  la plus importante et unique ressource, - 2: Les ressources renouvelable sont résistantes et dynamiques et réagissent positivement à une sage gestion, - 3: La protection de la propriété privée et le libre marché assurent les meilleures opportunités pour améliorer l’environnement, - 4: Les efforts pour réduire , maitriser et combattre la pollution doivent procurer de véritables bénéfices environnementaux, - 5: Au fur et à mesure que nous accumulons des connaissances scientifiques, technologiques et artistiques nous apprenons à obtenir plus de produits à partir de moins de ressources  - 6: La gestion des ressources naturelles doit être conduite en fonction des conditions concrète du site , - 7: La science doit être utilisée comme outil pour guider la politique publique, - 8:  Les politiques environnementales les plus performantes sont le fruit de la liberté. Tout indique que de telles recommandations pourraient inspirer les politique environnementales en France et en Europe ! http://www.icrei.org/event_156_.html Vers une réconciliation entre l’écologie et l’économie http://www.icrei.org/event_155_.html Le 12 février 2013 - Le “Property and Environment Research Center”, PERC , est le plus important think tank mondial proposant des alternatives au “tout règlementaire” en recourant aux droits de propriété et au marché. Sa dernière publication trimestrielle est intitulée “Can Economics and Ecology be reconciled” (Peut réconcilier économie et écologie ?) présente en 39 pages une dizaine de texte s’efforçant de répondre à cette interrogation fondamentale lors d’un forum réunissant 24 personnalités de diverses disciplines. Quelques titres des articles sont significatifs de la démarche:- La nature de la Nature et sa place dans l’humanité : l’illusion d’une nature vierge et le réalisme environnemental - L’art de gérer la nature : évaluer le rôle de l’homme dans la nature et la réalité du milieu sauvage - Ecologie ou économie: laquelle a contribué le plus pour le futur de notre environnement ? - Ecologie et économie peuvent sauver les les forêts: l’idéologie et la politique se mettent en travers Un des auteurs rappelle la position pessimistes des écologistes militant pour lesquels une bonne nouvelle n’est pas une nouvelle. http://www.icrei.org/event_155_.html L’humanité libérée http://www.icrei.org/event_154_.html Le 29 janvier 2013 - Indur Glokany, auteur de plusieurs ouvrages relatifs à la politique environnementale mondiale, vient de publier un article très important dans Policy Analysis (Cato décembre 2012) : “L’humanité libérée : comment les énergies fossiles ont sauvé l’humanité de la nature et la nature de l’humanité”. Le développement économique extraordinaire de l’humanité au cours des deux derniers siècles est largement fondé sur l’accès à des combustibles fossile bon marché qui assurent 80% de l’énergie et 60% des aliments et vêtements. En l’absence d’une telle énergie il faudrait accroitre l’emprise des terres agricoles de 150%. “Aujourd’hui encore les énergies fossiles sont indispensables notamment pour dégager les ressources nécessaires à la recherche et au développement de la nécessaire transition énergétique. La technologie est le produit des idées et les combustibles fossiles ont été au cœur de la génération des idées” http://www.icrei.org/event_154_.html Le "Environmental Performance Index 2012" http://www.icrei.org/event_153_.html Le 26 janvier 2013 - Ce document publié (synthèse et rapport complet) chaque année depuis 2000 par Yale University analyse 132 pays au regard de 22 critères de performance La corrélation entre PNB et qualité environnementale est confirmée (la Suisse est classée n°1), mais avec des exceptions remarquables telle la Lituanie (n°2) et plus surprenant l’Albanie (n°15). La France est assez bien classée aussi bien en termes de constat de qualité (6ème) que de tendance (19ème). Il est clair que ce document remarquable permet de mieux comprendre la pertinence des politiques environnementales conduites dans chaque pays et d’en améliorer la gouvernance. http://www.icrei.org/event_153_.html Initiatives privées et Production des biens public http://www.icrei.org/event_152_.html Le 23 janvier 2013 - Pierre Lemieux, économiste québécois vient de publier “Producing public goods privately” (Produire les biens publics de manière privée). Il décrit l’action entreprise depuis 1876 par l’Appalachian Mountain Club qui possède et gère 300 000 hectares et participe à l’entretien de 3 000 km de pistes “pour la protection, le plaisir et la compréhension des montagnes, forêts, eaux et pistes de de la région des Appalaches”. Il s’agit bien d’un “bien public” produit par l’initiative privée et le marché. Dans la situation financière de nos États impécunieux, il rappelle utilement les analyses de Tocqueville sur le rôle des associations volontaires. http://www.icrei.org/event_152_.html “Retour vers le futur: les modifications de la perception du rôle des droits de propriété pour l'a protection de l’environnement” http://www.icrei.org/event_151_.html Le 22 janvier 2012 - Bien que publié en 2005 l’article de Jonathan Adler garde toute son actualité et son analyse est tout à fait pertinente dans le contexte européen. Quelques soient leur mérites les droits de propriété ne doivent jouer qu’un rôle complémentaire à la règlementation et la question n’est pas de trouver la solution idéale mais de découvrir quelle approche est meilleure (ou moins mauvaise) que les autres. L’analyse théorique du droit est illustrée par des exemples concernant la maitrise foncière, les eaux, les pâturages et la pêche. http://www.icrei.org/event_151_.html Bruce Yandle sur la réglementation : Une vidéo à ne pas manquer http://www.icrei.org/event_150_.html Le 20 janvier 2013 - Visionnez cette remarquable vidéo de la conférence de Bruce Yandle, un des représentants les plus brillants de l'écologie de marché. http://www.icrei.org/event_150_.html Elinor Ostrom: un testament http://www.icrei.org/event_149_.html L’Institute of Economic Affairs-IEA, l’un des  plus anciens think tanks libéraux, vient de publier un petit ouvrage (104 pages) dans lequel Ostrom résume sa pensée . “The Future of the Commons: beyond market failure and government regulation”. Ce texte, introduit et commenté par Mark Pennington et al. met en évidence les limites  du tout règlementaire environnemental. L’IEA met aussi à disposition la vidéo de la grande conférence qu’E. Ostrom a prononcé à Londres le 29 mars 2012 dans le cadre des Annual Hayek Memorial Lectures, quelques mois avant son décès en Juin 2012. Rappelons qu’E. Ostrom avait bien voulu  accorder son parrainage à notre 9ème Conférence Internationale (Aix en Provence 21-24 juin 2012) http://www.icrei.org/event_149_.html Index 2013 de la liberté économique http://www.icrei.org/event_148_.html Le 12 janvier 2013 - Un excellent cru et fort intéressant dans la mesure où nous connaissons le lien entre liberté économique et bien-être économique et celui de revenu avec la qualité de l’environnement tel que mis en évidence par la Courbe Environnementale de Kuznetz. Pour autant il n’y a pas lieu d’être optimiste car comme le précise l’Ambassadeur Miller (Wall Street Journal) on observe une érosion mondiale de la liberté économique due pour l’essentiel aux révolutions de type “Printemps arabe”. Paradoxalement l’Europe améliore légèrement son score par des mesures de libéralisation afin de faire face aux risque d’effondrement de l’Euro. La France se situe seulement au 62ème rang mondial et se trouve en très mauvaise position en Europe (30ème sur 40 ). Pour autant la protection des droits de propriété est assez bien garantie. http://www.icrei.org/event_148_.html